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Chaise de bureau mal de dos : que regarder si vous finissez la journée endolori

9 min de lecture Équipe Kifoni
Silla oficina Emory, sillas de oficina de Kifoni
Sommaire de l’article
  1. Avant d’acheter, réglez celle que vous avez
  2. Le bureau compte autant que la chaise
  3. La profondeur d’assise, la donnée oubliée
  4. Ce qu’il faut regarder si vous changez de chaise
  5. Ce qu’aucune chaise ne règle
  6. Les options du catalogue par budget
  7. Produits recommandés
  8. Questions fréquentes
  9. En résumé
  10. Guides associés

Sur les 49 chaises de bureau du catalogue Kifoni, 44 annoncent leur hauteur sous forme de plage parce qu’elles ont un vérin à gaz, avec des courses de 3 à 15 cm. Autrement dit : presque n’importe quelle chaise de bureau que vous avez chez vous monte et descend de plusieurs centimètres. Beaucoup de gens l’achètent, la montent et ne la touchent plus jamais. Avant de dépenser quoi que ce soit, cela vaut la peine de vérifier si le problème vient de la chaise ou de la façon dont elle est réglée.

Avant d’acheter, réglez celle que vous avez

L’ordre compte. On règle d’abord la hauteur, puis la profondeur et enfin le dossier, parce que chaque étape change le repère de la suivante. Cela prend dix minutes.

  1. Descendez l’assise jusqu’à poser les pieds à plat. Toute la plante au sol, pas seulement la pointe. Si vos pieds pendent, le bord de l’assise comprime l’arrière de la cuisse toute la journée.
  2. Vérifiez les genoux. Les pieds à plat, les cuisses devraient rester à peu près horizontales, le genou formant un angle droit. Si le genou passe nettement au-dessus de la hanche, l’assise est trop basse.
  3. Laissez deux doigts entre l’assise et le creux du genou. Asseyez-vous bien au fond et glissez deux doigts entre le bord avant de l’assise et l’arrière du genou. S’ils ne passent pas, l’assise est trop profonde pour vous.
  4. Placez le soutien lombaire dans le creux. Passez la main derrière, juste au-dessus de la ceinture, et vérifiez que le dossier pousse là et pas plus haut.

Si les pieds n’atteignent pas le sol mais que le reste convient, ne descendez pas davantage la chaise : mettez un repose-pieds. La descendre laisse le bureau trop haut et le problème remonte aux épaules.

Et une chose à dire une seule fois, sans dramatiser : ceci est un guide de réglage et d’achat de mobilier. Si vous finissez la journée endolori et que cette gêne est toujours là après avoir réglé la chaise et changé vos habitudes, c’est un professionnel de santé qui doit l’examiner.

Le bureau compte autant que la chaise

La bonne hauteur d’assise n’est pas décidée par la chaise, elle est décidée par le bureau. Si le bureau est haut et que la chaise ne monte pas assez, vous finissez par lever les épaules pour atteindre le clavier, et ce geste tenu pendant des heures se sent dans la nuque et le haut du dos bien avant la zone lombaire.

Le bon ordre est l’inverse de ce que fait presque tout le monde : d’abord la chaise à la hauteur qui vous laisse les pieds à plat, puis regarder si le bureau convient. S’il reste haut, vous montez la chaise et mettez un repose-pieds. S’il reste bas, vous vous voûtez pour taper, et là le repose-pieds ne sert à rien.

Les fiches annoncent la hauteur totale de la chaise, pas celle de l’assise, donc vous ne pouvez pas en déduire à quelle hauteur se trouvera le clavier. Ce que vous savez, en revanche, c’est la course dont vous disposez : la chaise de bureau Henry va de 118 à 126 cm, huit centimètres de marge, et la Winner de 117 à 127 cm, dix. Pour le bureau, commencez par le guide hauteur de bureau et la collection bureaux, 15 modèles.

La profondeur d’assise, la donnée oubliée

Tout le monde regarde la hauteur et presque personne la profondeur. Une assise trop profonde a un effet assez net : si vous vous asseyez bien au fond, le bord appuie derrière le genou, et vous finissez donc assis sur la moitié avant de l’assise. Et assis sur le bord, le dossier se retrouve à dix centimètres de votre dos. Peu importe la qualité du soutien lombaire de cette chaise : vous ne le touchez pas.

Un avertissement qui évite des retours : les fiches annoncent la profondeur totale de la chaise, pas celle de l’assise. Dans le catalogue, ces profondeurs vont de 54 à 72 cm, mais ce chiffre ne vous dit pas combien d’assise vous aurez. Il sert à comparer des modèles et à savoir si la chaise passe sous votre bureau. L’Emory annonce 66,5 cm et la Lancaster, 63 cm.

Ce qu’il faut regarder si vous changez de chaise

Si vous avez fait le protocole de réglage et que la chaise ne convient toujours pas, alors oui, il faut en changer. Quatre points, par ordre d’importance.

La course du vérin, d’abord. Pas la hauteur maximale, la course. Une chaise qui monte de dix centimètres vous laisse de la marge pour corriger ; une qui monte de trois, presque aucune. Le catalogue a des courses de 3 à 15 cm, et cet écart compte plus que presque tout le reste de la fiche.

Le soutien lombaire à votre hauteur, ensuite. C’est ce que traite en détail le guide soutien lombaire, et la conclusion courte est que presque aucune fiche n’indique s’il est réglable : il faut donc le repérer sur les photos du dossier.

Un dossier qui monte jusqu’aux omoplates, en troisième. Un dossier bas tient la zone lombaire et laisse le haut à l’air : bien si vous bougez beaucoup, moins bien si vous travaillez incliné en arrière. Dans le catalogue, l’écart se voit sur la hauteur totale, qui va de 73 à 131 cm.

Le basculement blocable, en quatrième. Un dossier qui cède lorsque vous vous penchez en arrière, c’est bien ; un dossier qui cède lorsque vous ne le voulez pas, non. Pouvoir le bloquer dans une position fixe, c’est ce qui sépare une chaise utilisable de longues heures d’une chaise qui vous oblige à rester attentif.

Ce qu’aucune chaise ne règle

Trois choses qu’aucune chaise ne résout, aussi chère soit-elle.

La première, rester huit heures sans se lever. Aucune posture n’est bonne tenue pendant des heures, même la bonne. La chaise fait que la mauvaise posture met plus de temps à s’installer ; se lever, voilà ce qui change vraiment la fin de journée.

La deuxième, l’écran trop bas. Si vous regardez vers le bas, la tête part vers l’avant et la nuque porte ce poids en porte-à-faux. Aucune chaise ne corrige cela, parce que le problème se situe un demi-mètre plus haut. Cela se règle en remontant l’écran, pas en changeant de siège.

La troisième, l’ordinateur portable sans support : soit l’écran est à la bonne hauteur et le clavier trop haut, soit l’inverse. Jamais les deux. Un support et un clavier séparé règlent plus de choses qu’un changement de chaise, et coûtent moins que les 141 € de la chaise médiane.

Si vous dépensez de l’argent pour votre poste de travail et que vous ne pouvez pas tout prendre, voici l’ordre le plus sensé : d’abord le bureau à la bonne hauteur, ensuite l’écran remonté, et la chaise en dernier.

Les prix des 49 chaises de bureau vont de 48 € à 369 €, avec une médiane à 141 €. Réparti en trois tranches avec des modèles réels, cela donne ceci.

TrancheCe que vous trouvezExemple avec dimensions
Jusqu’à 91 €Maille, dossier moyen ou haut, réglage de hauteur uniquementAero avec appui-tête, 62 × 62 × 106–116 cm, à 59 €
Autour de 141 €Meilleur vérin et meilleur dossier, tapisserie ou maille tendueHenry, 64 × 64 × 118–126 cm, à 113 €
À partir de 299,95 €Coque et tapisserie plus consistantes, chaises de 20 kgLancaster, largeur 68 cm, profondeur 63 cm, hauteur 105-115,5 cm, à 309,95 €

En dessous de 91 €, on trouve des chaises en maille parfaitement utilisables, et la moins chère est à 48 €. La troisième tranche relève d’une autre catégorie de meuble plus que d’une autre catégorie de chaise : ces modèles pèsent autour de 20 kg contre les 5,3 kg du plus léger, et cela se sent sur la stabilité et la finition, pas sur l’ergonomie. Parcourez la collection chaises de bureau ou filtrez par hauteur réglable, soit 27 modèles.

Produits recommandés

Cinq modèles en stock, un par tranche de budget et les deux extrêmes répétés. Tous ont un vérin à gaz et une notice de montage publiée.

Questions fréquentes

Quelle chaise de bureau quand on a mal aux lombaires ?

Aucun modèle n’est la réponse, et quiconque vous dit le contraire vous vend quelque chose. La chaise qui vous ira le mieux est celle que vous pouvez régler à votre corps et à votre bureau : une course de vérin suffisante, une assise qui ne dépasse pas devant et un soutien lombaire à votre hauteur. Commencez par le protocole de réglage de ce guide avec la chaise dont vous disposez déjà.

Le siège assis-genoux, cela marche ?

Il sert à changer de posture un moment, ce qui n’est pas rien. Il répartit le poids entre les tibias et le bassin, mais il n’a pas de dossier, donc il ne tient pas une journée entière. Il marche bien comme deuxième siège et mal comme siège unique. Le catalogue Kifoni n’en propose aucun.

À quelle fréquence faut-il se lever ?

Plus souvent que vous ne le croyez. Un repère pratique qui marche sans chronomètre : si cela fait une demi-heure que vous n’avez pas bougé les pieds, levez-vous. Pas besoin de marcher, il suffit de se mettre debout un instant. Le rattacher à quelque chose que vous faites déjà, comme finir une tâche ou raccrocher un appel, marche mieux qu’une alarme.

La chaise gaming est-elle mauvaise pour le dos ?

Pas parce qu’elle est gaming. L’assise baquet aux bords relevés gêne ceux qui s’assoient les jambes croisées, et le coussin lombaire souvent fourni tient par des élastiques et bouge. Le catalogue compte 6 modèles gaming, de 87 € à 163 €, avec une médiane de 98 € : ils restent sous la médiane générale de 141 €, donc la comparaison juste se fait avec une chaise du même tarif, pas avec une chaise à 359,95 €.

En résumé

La moitié des journées douloureuses se règlent sans rien acheter, parce que 44 des 49 chaises du catalogue ont un vérin à gaz et que presque personne ne s’en sert plus d’une fois. Faites le protocole dans cet ordre : pieds à plat, genoux à angle droit, deux doigts entre l’assise et le creux du genou, et le soutien lombaire dans le creux au-dessus de la ceinture. Regardez ensuite le bureau, qui compte autant que la chaise, et pour cela il existe le guide hauteur de bureau. Si malgré tout la chaise ne convient pas, changez-en en regardant la course du vérin avant le tarif, et relisez le guide soutien lombaire pour savoir quoi chercher sur les photos du dossier. Si vous restez assis de longues heures d’affilée, le guide chaise de bureau pour de longues journées ajoute le critère de résistance. Et lorsque vous saurez ce que vous voulez, la collection chaises de bureau va de 48 € à 369 €.

Guides associés

→ Le soutien lombaire de la chaise de bureau : ce que c’est et comment le régler

→ Chaise de bureau pour de longues journées

→ Hauteur de bureau : le guide

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